Michèle Joubert & Jean-Marc Lebourg
Elle voulait guérir d'un homme.
Les rencontres en ligne vont la rendre malade de beaucoup d'autres.
Trahie par l'homme qu'elle aimait, Léna s'effondre. Plutôt que les antidépresseurs et les confidences sur canapé, elle choisit sa propre « thérapie » : les rencontres en ligne.
S'enchaînent alors les profils flatteurs, les beaux parleurs, les prédateurs empressés — et surtout une relation qui vire à l'emprise, dont elle n'arrive pas à se détacher malgré tout ce que sa raison lui dicte.
Entre passion, humour noir et lucidité brutale, Ce qu'elle n'a pas vu venir explore ce que la douleur amoureuse peut nous faire accepter, et la force qu'il faut pour dire enfin non — aux autres, et à soi-même.
Un drame sentimental qui ne se contente pas d'être une histoire d'amour. Voici pourquoi il vous touchera, vous.
Léna n'est pas une héroïne de papier. Elle fait des choix que vous auriez peut-être faits. Elle s'accroche là où d'autres auraient lâché. Son histoire vous parlera parce qu'elle ressemble à quelque chose de vrai — ces émotions qu'on reconnaît sans oser les nommer.
Pas la trahison spectaculaire des films. Celle qui s'insinue, celle qu'on sent sans pouvoir la prouver, celle qui remet en question tout ce qu'on croyait savoir de soi-même. Ce roman va là où peu osent aller — dans les zones grises de l'amour et de l'orgueil blessé.
Le titre n'est pas un hasard. L'autrice vous emmène là où vous pensez aller, puis bifurque. La narration avance comme les sentiments : par à-coups, avec des certitudes qui s'effondrent. Vous tournerez les pages pour savoir — et vous refermerez le livre avec quelque chose en moins, ou en plus.
Tout commence par une chute. La sienne.
« Je ne suis plus rien, voilà ! » pensait Léna, les larmes aux yeux. « Pire même ! Parce qu'à bien réfléchir, rien est un mot avec lequel il faut compter puisqu'il peut y avoir plus que rien ou moins que rien. Tandis que moi, le cul sur mes décombres, c'est le néant. »
Drôle de zone où il ne faut pas aller mais Léna avait perdu l'adresse où se déroulait sa vie et ce qui orbitait autour d'elle — gens, bêtes et choses. Elle les avait perdus en perdant son amour. Sait-on assez où peut emporter pareille perte, en sommes-nous si avertis que ça ? Sans compter le cœur qui lui manque aussi avec ses ratages, ses embardées abominables qui la paniquent à l'improviste.
Et le temps ? lui diriez-vous. « Lequel ? vous répondrait-elle. Celui qui arrange les choses ?... Il n'a rien fait depuis ma chute. »
Une blessure ne se guérit pas toujours par où on croit.
Dans le train, le souvenir de ces trois derniers jours la met sens dessus-dessous. Le visage alternativement sombre ou souriant de Patrice, ses regards qui se veulent intéressés ou indifférents, incrustent leur filigrane dans le paysage qui défile derrière la vitre. Et ses mains aussi sur elle. Aurait-il débusqué la souffrance qui habite toujours son cœur depuis Emmanuel, si ce n'est sa fragilité affective ? Chaos insupportable qu'elle ne maîtrise pas.
— Merde et merde, laisse-t-elle échapper tout haut dans le couloir du train.
Une femme plus loin l'a entendue et lui sourit complaisamment.
Mais qui est donc Patrice, cet homme si peu champion de la séduction, visiblement « on-off » et que Léna soupçonne de ne fonctionner qu'aux réflexes ?
Passionnée de récits humains et d'émotions vraies, Michèle puise dans les méandres du cœur la matière de ses romans. Son écriture, directe et sensible, touche là où ça fait le plus de bien — ou le plus mal.
Architecte des histoires, Jean-Marc construit les structures narratives et accompagne chaque récit jusqu'à sa forme finale. Derrière chaque roman publié par Le passeur de rêves, il y a sa rigueur et sa passion pour les mots bien posés.
Au Népal, dans la tourmente d'un séisme, Dominique Sondoba voit sa vie basculer. Un mystérieux laboratoire clandestin, une reconquête d'identité perdue, et une passion pour une énigmatique artiste peintre. Un roman qui questionne ce qui fait de nous des êtres uniques.