Deux auteurs, un imaginaire commun, et une conviction tenace : écrire soi-même, c'est la seule façon de rester fidèle à ce qu'on avait vraiment en tête.
Nous sommes les fondateurs du Passeur de Rêves — et les seuls à écrire chaque ligne que vous lisez.
L'écriture n'a pas attendu notre maison d'édition pour exister. Elle était là bien avant — dans les marges, entre deux projets, portée par une envie qui n'a jamais vraiment lâché.
Tout a commencé à la fin des années 90, avec une envie simple et têtue : créer notre propre univers. Nos activités professionnelles respectives nous laissaient peu de temps libre, mais l'idée était là — celle de construire un monde d'heroic-fantasy de toutes pièces, avec ses propres règles, ses propres héros, ses propres légendes.
On posait des briques. On imaginait ensemble, le soir, le week-end. Sans se presser, sans se fixer de date. On savait que ça finirait par exister.
Avec la démocratisation d'internet, une nouvelle idée a germé : publier des contes en lecture libre. Nous avons créé un site, écrit des histoires — notamment autour de Noël — et le bouche-à-oreille a fait le reste. Le succès a été au rendez-vous, bien au-delà de nos frontières, dans tous les pays francophones.
L'écriture a continué : récits, nouvelles, puis des romans. Nous avons approché des éditeurs classiques. Certains nous ont sincèrement félicités pour la qualité de notre travail et de notre style. Mais notre indépendance naturelle nous a guidés vers une autre voie.
L'autoédition nous attirait — sauf qu'au début des années 2000, les structures n'étaient pas encore là. Nous avons patienté.
Le moment est venu. Les outils existent, la structure est en place, et nous voilà — indépendants, comme nous l'avons toujours voulu, et impatients de partager ce que nous avons créé.
Nous lançons d'abord nos deux romans : Mouvances et Ce qu'elle n'a pas vu venir. Viendront ensuite nos premiers recueils de contes, puis les contes de Noël qui avaient tant plu à l'époque. Et enfin, le couronnement de tout ce chemin : la publication de notre cycle d'heroic-fantasy, dont le titre sera bientôt révélé.
Des années d'imaginaire en réserve. Autant dire qu'on n'est pas près de manquer de matière.
Pas de formule, pas de recette. Juste une écriture qui vient du dedans.
Notre moteur, c'est l'imaginaire. Qu'il s'agisse d'un monde fantastique, d'une passion contrariée ou d'une aventure à l'autre bout du monde — nous aimons les histoires qui emportent, qui surprennent, qui font rêver.
Littéraire mais accessible. Nous accordons une attention particulière au style, aux tournures, au rythme. Chaque phrase est pensée pour que la lecture soit un plaisir — pas un effort.
Zéro texte généré par IA. Chaque mot, chaque dialogue, chaque émotion sort de nos têtes et de nos cœurs. Nous croyons que la magie des histoires vient d'abord de là — d'une vraie personne qui a quelque chose à raconter.
Un public qui aime les histoires merveilleuses et créatives — voilà le lecteur que nous espérons croiser.
Deux esprits, des rôles complémentaires — toujours au service de la cohésion et de l'histoire.
Sujets, univers, objectifs — tout naît d'une conversation à deux. Aucune idée n'appartient à l'un sans l'autre.
Tous les deuxLes mots arrivent, les scènes prennent vie. On écrit, on corrige, on recommence. Le texte s'affine à chaque passe.
Tous les deuxSurveillance de la structure narrative — cohérence des personnages, des scènes, de l'architecture globale de l'œuvre.
Jean-MarcLe style, la tournure du texte, la musique de la phrase — Michèle affine jusqu'à ce que chaque mot sonne juste.
MichèleUne longue complicité d'écriture à partager. On a de quoi faire.
Des histoires pour petits et grands. Le premier recueil arrive prochainement.
Ceux qui avaient tant plu à l'époque — revisités, rassemblés, offerts à nouveau.
Notre projet originel — celui qui a tout déclenché. Le titre sera bientôt révélé.
Commencez par l'un de nos deux romans — et laissez-nous vous embarquer quelque part.